Vous souhaitez en savoir plus sur les icônes ? Jon Hicks a fait pour vous The Icon Handbook. Je viens de le terminer, et vous le conseille vivement, il vaut vraiment le coup. C’est par ici pour aller plus loin.
Pourquoi les animations et transitions CSS ?
Les animations & transitions CSS, au sein du navigateur, sont natives ou ne sont pas. C’est la raison pour laquelle elles sont nettement plus rapides que les animations jQuery. Si elles sont supportées, elles s’affichent rapidement et correctement, dans le cas contraire on arrive à l’état final de l’élément sans transition.
Un simple className en Javascript couplé aux animations & transitions CSS équivalent à un gain sensible de performances. De plus, le style reste dans la feuille de style, c’est plus logique.
Facebook est le premier réseau social au monde. Il est donc envisageable du fait de son rapport à l’utilisateur qu’il s’agisse d’un exemple en matière d’interface. Malheureusement force est de constater que le site web n’en est pas tout à fait à ce point et que la négligence est totale.
Structure globale
Tous les textes sont de la même taille, seul le header possède un background contrasté, la structure semble confuse. La page n’est pas attractive.
Typographie
Premier élément choquant à mes yeux, la typographie. Le texte est particulièrement illisible. La police par défaut est définie à 11px. Habituellement, cette taille est de 16px pour assurer une lisibilité correcte. Dans les locaux de Facebook, les employés doivent imaginer que l’écran doit toucher le front de l’utilisateur pour une utilisation optimale.
Header
Le bloc de 3 icônes dans le header. Amis, Messages et Notifications. Aucun texte n’est là pour nous indiquer de quoi il s’agit. Sachant que les Notifications sont représentées par un globe, on peine à trouver un quelconque lien même abstrait avec ce que cette icône est censée représenter.
Colonnes
Dans une barre à gauche on découvre une liste de liens (tous dotés d’une hauteur de 17px, ce qui est un peu léger). Le réel problème avec ces liens s’explique simplement. Dans une page web, le sens du scroll est vertical. Ainsi vous disposez dans la conception de votre page web d’un espace limité horizontalement. Cette liste, au lieu d’être organisée en onglets au dessus du contenu, bloque un espace horizontal de 179px d’une manière, confessons le, assez disgracieuse. En dessous se trouve une grille d’avatar correspondant aux personnes en ligne sur le chat.
À droite on trouve une colonne de 244px contenant un lien commercial, le bloc Telex (auquel je cherche toujours une utilité flagrante), des requêtes qui devraient se trouver dans les notifications, ainsi qu’un «vous connaissez peut-être».
Pour les plus grandes résolutions, une autre colonne contenant les personnes présentes sur le chat apparaît. Cela rend la page encore plus disgracieuse et le doublon avec la colonne en devient de gauche encore plus flagrant.
Composition de statut
Au dessus du contenu, on trouve 3 liens permettant de faire apparaître un bloc de composition d’un statut, d’une photo/vidéo ou d’une question. Puisque le principe de Facebook est de poster du contenu, la logique aurait été de laisser visible un bloc de composition sans nécessiter 3 clics pour la photo (de fait, il n’y a pas de drag&drop actuellement).
Footer
Le plus amusant pour la fin : des liens dans le footer avec un scroll infini, autrement dit la combinaison la plus ingénieuse qu’il m’ait été donnée de voir.
De nos jours, c’est une folle diversité romanesque qui envahit les librairies, suscitant au passage les critiques négatives des puristes du genre. Cependant, certains auteurs font face à ces attaques parfois violentes et tirent leur épingle du jeu. Leur credo, c’est de viser un public large, crachant avec abondance sur l’élitisme.
Touchées par les morales profondes, les ménagères -composant le lectorat dans son intégralité- boivent le récit tandis que leurs maris touchés par l’alcoolisme plus que par la littérature descendent leurs verres sans avoir soif.
Mais après tout, allait-on laisser pour compte les lectrices misogynes ?
Un des auteurs excellant de représentativité de cette tendance récente est le très controversé Guillaume Musso. De nature ambitieuse, je me décide à feuilleter un de ces best-sellers : Seras-tu là ?. Le titre accrocheur et interrogatif suscite mon attention. La couverture du roman exprime au mieux la concision imprégnant le récit en la concrétisant sous les traits d’une jeune femme dont le visage est en gros plan.
En guise d’introduction, Musso nous exprime avec talent les enjeux majeurs bien que subtils du roman. Il le fait de manière claire. Il cherche à se faire comprendre et c’est sa façon de se placer à la portée de son lectorat : la démarche est humaniste, et on ne peut guère le blâmer pour cela.
À la page 169, Guillaume écrit :
- Vous n’allez plus revenir ?
- Non, c’était la dernière fois
- Pourquoi ?
Brillante remémoration de cette sombre époque où l’on payait les auteurs à la ligne, il s’agit ici d’une référence historique de grande qualité. La franche rhétorique du “Pourquoi ?” n’échappe pas au lecteur attentif. Mais voilà, Musso ne fait jamais dans la demi-mesure et travaille le double-sens; ainsi on imagine aisément qu’il rapporte une discussion avec un de ses critiques.
Outre ces passages agiles, l’auteur se caractérise par un autre point majeur : l’ambition stylistique. Cela se perçoit dans Seras-tu là ? par l’intermédiaire d’intempestives lignes où l’on peut lire en gras :
Eliott a 30 ans.
ou encore
Eliott a 60 ans.
Musso joue et transgresse les conventions dans l’optique d’appuyer l’éternelle reflexion sur le temps qui passe. Il s’engage, prend parti. Ainsi, il nous rappelle avec brio l’aspect dérisoire dans le fait de mesurer nos âges à l’aide d’un calendrier grégorien.
L’auteur conclut son roman d’une incroyable catharsis que le lecteur se doit d’imaginer, poussé par l’affirmation :
Il était là.
C’est alors que dans un grand soulagement pour le lecteur il répond à la question qui taraude nos esprits depuis le début : Sera-t-il là ? On peut maintenant affirmer que oui, il sera là.
J’espère que vous avez maintenant changé d’avis, troqué vos a priori contre des certitudes. Vous pouvez désormais vous faire détracteur des détracteurs de Guillaume Musso.
CSS3 : ombre portée avancée
Souvent dans la propriété CSS3 box-shadow,pour effectuer une ombre portée on utilise uniquement 3 valeurs métriques et une couleur, cela permet de réaliser l’ombre d’un élément. Cependant la syntaxe admet non pas 3 mais 4 valeurs métriques.
La syntaxe
box-shadox : x y flou z couleur;
Par z ici s’entend la distance de l’élément par rapport au fond sur lequel est projetée l’ombre. En somme, si sa valeur est positive, l’ombre s’étendra; si sa valeur est négative, l’ombre se rapprochera du centre de l’élément.